L'AFHJ tient chaque année es Journées régionales, qui se déroulent dans une Cour française. Ces "journées" rassemblent chercheurs, praticiens de la justice et public, autour de thématiques de l'histoire de la justice. Les actes de ces Journées constituent l'un des éléments de publication de la revue Histoire de la Justice.

L'AFHJ conduit également à la Cour de cassation, depuis 2008, un cycle de conférences sur l'histoire de la justice. Ces conférences, mensuelles, sont d'accès libre après inscription auprès de l'association ou de la Cour.

L'Association organise également d'autres conférences ainsi que des visites de lieux de mémoire (juridictions, parlements,...), et prime par ailleurs, les ouvrages de référence parus en matière d'histoire de la justice, avec le prix Malesherbes.

Enfin, l'Association est partenaires de nombreux colloques, évènements et conférences, préparés avec des partenaires universitaires, professionnels ou grand public.


 

 

 

 

L’AFHJ vous invite à la projection d’un film documentaire

Catherine d’Azincourt, un procès criminel en 1415

réalisé en 2015 par Mika Gianotti,

co-produit par Les Films d’un Jour et Wéo/Télés Nord-Pas de Calais

 AzincourtFilm

Le film recèle tous les ingrédients d’une affaire judiciaire criminelle : une veuve de guerre courtisée, puis brutalement assassinée, un procès en bonne et due forme, mais à l’issue imprévue...Six siècles de justice pénale plus tard, avec l’aide d’historiens et de juristes, les protagonistes du film, procureur, juge, avocat vont endosser sous nos yeux leur fonction d’antan, et ainsi redonner vie à cette cour de justice du XVè siècle. Va-t-on y découvrir un trait commun à notre Justice à travers le temps ?

Deux projections sont programmées en janvier 2016, l’une à Paris, l’autre à Lille (voir le détail ci-dessous):

L’avènement juridique de la victime, sous la direction de Boris Bernabé

 n°25 de la revue Histoire de la Justice, paru en 2015 à La documentation Française

 

La victime est aujourd'hui omniprésente, et partout protégée : dans les prétoires, par des associations, dans la presse, par la loi. Forte de ce statut, la victime transcende les classifications juridiques traditionnelles. Une victime n'est pas nécessairement une personne, ce peut être un embryon ou un animal, déplaçant ainsi la notion de sujet de droit et renouant avec un langage et des concepts théologiques pour lesquels la victime demeurait l'objet du sacrifice rituel. En se laïcisant, la notion de victime, en France, s'est imposée au champ juridique qui, jusque-là, ne connaissait que des protagonistes bien définis - demandeur, défendeur, ministère public, partie civile. Ce numéro de la revue Histoire de la Justice interroge la notion de victime et scrute la place centrale qu'elle occupe aujourd'hui ; elle examine à la fois son ambiguïté et sa force rhétorique intrinsèques.

Le Prix Malesherbes créé par l’Association française pour l’histoire de la Justice a pour but de récompenser une œuvre marquante dans le domaine de l’histoire de la justice.

Cette année, le jury présidé par Monsieur Robert Badinter l’a décerné à Madame Marie Dejoux, maitre de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne, agrégée d’histoire, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure d’Ulm et ancienne pensionnaire de la Fondation Thiers (113ème promotion).

L’ouvrage couronné a pour titre Les enquêtes de Saint-Louis. Gouverner et sauver son âme. Il a été publié en 2014 aux Presses universitaires de France, dans la collection « Le Nœud Gordien », dirigée par Lucien Bély, Claude Gauvard et Jean-François Sirinelli.

Cycle "les procès politiques dans l'histoire"

Prochaine conférence du cycle le 16 avril 2015 à 18h.

Le procès de Socrate entre histoire et mémoire

Paulin ISMARD, maître de conférences à l’Université Panthéon - Sorbonne (Paris I)

 inscription en ligne sur le site de la Cour de cassation.

Ces conférences de l'AFHJ à la Cour de cassation se tiennent un jeudi par mois en soirée, en Grand'Chambre de la Cour de cassation.