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	<title>Ouvrage &#8211; AFHJ</title>
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	<description>Association française pour l&#039;histoire de la Justice</description>
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	<title>Ouvrage &#8211; AFHJ</title>
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	<item>
		<title>Henry Torrès (1891-1966). L&#8217;avocat des « justes causes, Paris, Mare et Martin, 2026, 152p.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 08:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Julien Broch, Paris, Mare et Martin, 2026, 152p. Henry Torrès (1891-1966) a été un géant du barreau des années 1920-1930, célébré comme l’avocat des « justes causes » par Anatole France et admiré par Albert Einstein. Ce personnage hors-normes, champion de l’acquittement, a pris la défense aussi bien de grands criminels que d’innocents injustement accusés ou [&#8230;]]]></description>
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<p>Julien Broch, Paris, Mare et Martin, 2026, 152p.</p>


<p><a href="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/04/couv-Livre-Broch.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5922" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/04/couv-Livre-Broch-214x300.png" alt="" width="214" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/04/couv-Livre-Broch-214x300.png 214w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/04/couv-Livre-Broch.png 720w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" /></a>Henry Torrès (1891-1966) a été un géant du barreau des années 1920-1930, célébré comme l’avocat des « justes causes » par Anatole France et admiré par Albert Einstein. Ce personnage hors-normes, champion de l’acquittement, a pris la défense aussi bien de grands criminels que d’innocents injustement accusés ou de personnalités (politiciens et syndicalistes, journalistes, vedettes). Il a plaidé dans les affaires Schwartzbard, en 1927, à propos de l’assassinat de Petlioura, responsable des pogroms en Ukraine, et Grynszpan, qui a tué en 1938 un diplomate allemand à Paris pour venger ses parents juifs persécutés par Hitler. Il a été mêlé à des affaires criminelles à sensations. Ce militant des droits de l’homme, abolitionniste, a eu plusieurs vies (journaliste, critique de théâtre, auteur d’ailleurs de plusieurs adaptations réussies, député inscrit à gauche, plume de la « France libre » aux Amériques, conseiller de la République étiqueté gaulliste de gauche). Il a eu accès, à ces titres, aux dessous de l’Histoire. Henry Torrès a enfin pris le jeune Robert Badinter sous son aile, devenant ainsi son « patron » et, bien plus, un mentor.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Robert Badinter, une passion pour la liberté</title>
		<link>https://afhj.fr/robert-badinter-une-passion-pour-la-liberte/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=robert-badinter-une-passion-pour-la-liberte</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Denis Salas, Editions Michalon, 2026]]></description>
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<p>Denis Salas, Paris, Editions Michalon, 2026, 192p.</p>


<p><a href="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5842" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-195x300.jpg 195w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-665x1024.jpg 665w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-768x1182.jpg 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-998x1536.jpg 998w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte-1331x2048.jpg 1331w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2026/03/Salas_passion_liberte.jpg 1534w" sizes="(max-width: 195px) 100vw, 195px" /></a>L’œuvre de Robert Badinter est surprenante par sa diversité et ses styles. Au fil du temps, de multiples voix s’y expriment : écrits juridiques, essais historiques ou biographiques, livret d’opéra, pièces de théâtre… Il dialogue avec Beccaria, Foucault, Camus, mais aussi avec Oscar Wilde et, bien sûr, Victor Hugo. En ne négligeant aucune de ces voix narratives, cet essai propose une analyse de son itinéraire intellectuel.</p>
<p>Cette diversité d’expression contraste avec une passion pérenne : la défense de la liberté enracinée dans la conscience de sa fragilité. C’est une France « terre de liberté » qui a permis l’intégration de sa famille juive. C’est cette même France qui l’a rejetée à la suite des lois antisémites du régime de Vichy. Il ne cessera de s’interroger sur cette rupture historique tout en explorant ses zones d’ombre comme dramaturge.</p>
<p>Dans le combat politique, il s’emploie à réformer une justice longtemps ignorée par la République. Comment lui rendre sa dignité démocratique ? N’est-il pas nécessaire de repenser sa légitimité, de défendre la garantie des libertés, de lui donner toute sa place y compris à l’échelle internationale ? Telles sont les questions qu’il nous laisse en héritage.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les archives judiciaires de Savoie avant l&#8217;Annexion. Un héritage, un chantier, des perspectives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 09:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean-Amédée Lathoud (dir.), Chambéry, Presses universitaires Savoie Mont Blanc, 2025, 299p. Soigneusement conservées aux Archives départementales de la Savoie, les archives judiciaires de Savoie constituent une précieuse source d’« histoire totale » (Frédéric Meyer, 2007). Les communications passionnantes réunies dans cet ouvrage croisent les regards interdisciplinaires et les diverses méthodes d’analyse de ces documents situés [&#8230;]]]></description>
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<p>Jean-Amédée Lathoud (dir.), Chambéry, Presses universitaires Savoie Mont Blanc, 2025, 299p.</p>


<p><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5771" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/12/couverture_archives-judiciaires-de-savoie-scaled-1-200x300.png" alt="" width="200" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/12/couverture_archives-judiciaires-de-savoie-scaled-1-200x300.png 200w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/12/couverture_archives-judiciaires-de-savoie-scaled-1.png 446w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Soigneusement conservées aux Archives départementales de la Savoie, les archives judiciaires de Savoie constituent une précieuse source d’« histoire totale » (Frédéric Meyer, 2007). Les communications passionnantes réunies dans cet ouvrage croisent les regards interdisciplinaires et les diverses méthodes d’analyse de ces documents situés au cœur de l’histoire savoisienne avant l’Annexion. Enquête sur l’emplacement des fourches patibulaires, récit d’évasions de la prison de Saint-Jean-de-Maurienne, procès pour sorcellerie au XVIII<sup>e</sup> siècle en Savoie… Les affaires criminelles côtoient ici les problématiques propres aux communautés montagnardes, sous l’égide de deux célèbres figures du droit savoyard, les magistrats Antoine Favre et Joseph de Maistre.</p>
<p>Cet ouvrage s’intéresse également aux archives judiciaires de la Bresse conservées au parlement de Dijon après 1601, à la correspondance entre le Sénat de Savoie et les autorités de Turin, à la procédure pénale et civile ou au droit financier, élargissant ainsi les frontières géographiques et disciplinaires de l’étude de ces riches dépôts.</p>
<p>Au moment où l’on s’interroge sur les défis modernes auxquels sont confrontées les archives départementales, nul doute que les exposés réunis dans cet ouvrage ouvriront des pistes de réflexion pour les chercheurs, les professionnels du droit, les archivistes et les curieux passionnés par l’identité et le patrimoine savoyard, réaffirmant, plus que jamais, la nécessité de soutenir les méthodes scientifiques de conservation et de communication au public.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Regards sur la justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 17:38:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Bruno Cotte (dir.), Paris, PUF, 2025, 672p. Le cycle de colloque annuel de l’Académie des sciences morales et politiques de 2024, dont rend compte cet ouvrage, portait sur la justice. Dirigé par Bruno Cotte, ancien procureur de la République, ce cycle interroge les zones d’ombre, les failles et les transformations du paysage judiciaire français, et [&#8230;]]]></description>
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<p>Bruno Cotte (dir.), Paris, PUF, 2025, 672p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5752" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/11/COTTE-Regards-sur-la-justice-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/11/COTTE-Regards-sur-la-justice-211x300.jpg 211w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/11/COTTE-Regards-sur-la-justice.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" />Le cycle de colloque annuel de l’Académie des sciences morales et politiques de 2024, dont rend compte cet ouvrage, portait sur la justice. Dirigé par Bruno Cotte, ancien procureur de la République, ce cycle interroge les zones d’ombre, les failles et les transformations du paysage judiciaire français, et révèle les enjeux qui parcourent la discipline. De la petite et moyenne délinquance au grand banditisme, de la délinquance numérique aux violences sexuelles, de l’administration pénitentiaire au Conseil constitutionnel, les thèmes contemporains sont analysés par des acteurs de premier plan, qu’ils soient maire, procureur, historienne, avocat, journaliste ou sénateur. Ces multiples interventions participent d’un même élan : donner à voir, au-delà des idées reçues, ce que la justice peut et doit faire dans le système démocratique qui est le nôtre.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les juges devant l&#8217;histoire. Savoir dire non, de Vichy à nos jours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 09:22:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean-Paul Jean, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. Histoire, 2025, 342p. Dans cette somme qui est le fruit de plusieurs dizaines d&#8217;années de recherche, l&#8217;auteur s&#8217;interroge : comment des juges, qui ont prêté serment de fidélité au maréchal Pétain et servi le régime de Vichy, ont-ils pu ensuite présider les tribunaux de l’Épuration ? Quel [&#8230;]]]></description>
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<p>Jean-Paul Jean, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. Histoire, 2025, 342p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5699" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-211x300.png" alt="" width="211" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-211x300.png 211w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-722x1024.png 722w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-768x1090.png 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-1083x1536.png 1083w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ-1444x2048.png 1444w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couvlivre_Juges_histoire_JPJ.png 1748w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" />Dans cette somme qui est le fruit de plusieurs dizaines d&rsquo;années de recherche, l&rsquo;auteur s&rsquo;interroge : comment des juges, qui ont prêté serment de fidélité au maréchal Pétain et servi le régime de Vichy, ont-ils pu ensuite présider les tribunaux de l’Épuration ? Quel a été le rôle effectif de la justice dans l’application des lois sous l’Occupation, dans la persécution des Juifs et la répression des résistants ? La présentation de parcours de procureurs et de juges tout au long des années noires, attentistes, collaborateurs, résistants, ou vichysto-résistants, remet en contexte les situations concrètes auxquelles les magistrats ont été confrontés et les choix qu’ils ont effectués en conscience.</p>
<p>Pourquoi Paul Didier a-t-il été le seul à refuser de prêter serment à Pétain ? Qu’ont réellement fait les magistrats résistants ? De quelle façon la magistrature a-t-elle contribué à l’exclusion des Juifs ? Quelle est la réalité du parcours controversé du vichysto-résistant André Mornet, procureur général qui a requis la peine de mort contre Pétain ? Comment ont été jugés après-guerre les magistrats des sections spéciales ? Pourquoi les procès de l’Épuration n’ont-ils pu s’appuyer que sur des éléments très partiels ? Nombre de documents inédits, provenant des archives publiques et privées, illustrent ces analyses.</p>
<p>La remise en perspective de cette période sombre de l’histoire, qui s’éclaire aussi par les réformes de l’après-guerre, dont font partie l’accès à la magistrature des femmes et les prémices de la justice pénale internationale, ouvre au débat sur les enjeux contemporains de la justice, pilier de l’État de droit partout menacé par les dérives populistes et autoritaires.</p>
<p>Composé de 342 pages (dont un avant-propos de Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation, et de Julian Jackson, historien britannique), l&rsquo;ouvrage est agrémenté de très nombreux documents d&rsquo;archives inédits et d&rsquo;un cahier central d&rsquo;illustrations couleur de 24 pages.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/couv_Juges_histoire_JPJ.pdf">Flyer de présentation</a> (incluant sommaire détaillé et bon de commande)</p>
<p><a href="https://www.actu-juridique.fr/culture/jean-paul-jean-nous-sommes-passes-dune-justice-dans-letat-a-une-justice-dans-letat-de-droit/">Interview de l&rsquo;auteur à lire sur <em>Actu-juridique.fr</em> </a>(édition du 3 décembre 2025)</p>
</p>


<p class="has-small-font-size">Interview de l&rsquo;auteur à lire dans&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;(édition du 22 novembre 2025)</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJ-Le-Monde-22-nov-2025-1.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-724x1024.png" alt="" class="wp-image-5759" style="width:400px;height:auto" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-724x1024.png 724w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-212x300.png 212w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-768x1086.png 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-1086x1536.png 1086w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-1448x2048.png 1448w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/10/JPJLeMonde22nov2025-scaled.png 1811w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>
</div>


<p><strong>Vidéo de l&rsquo;intervention de l&rsquo;auteur à la librairie Mollat (Bordeaux) :</strong> </p>



<p><a href="https://www.mollat.com/videos/jean-paul-jean-les-juges-devant-l-histoire-savoir-dire-non-de-vichy-a-nos-jours" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.mollat.com/videos/jean-paul-jean-les-juges-devant-l-histoire-savoir-dire-non-de-vichy-a-nos-jours</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Jean-Paul Jean - Les juges devant l&#039;histoire : savoir dire non, de Vichy à nos jours" width="1140" height="641" src="https://www.youtube.com/embed/eT_OXUKVR_M?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le code pénal de 1994. 30 ans d’application et d’évolutions</title>
		<link>https://afhj.fr/le-code-penal-de-1994-30-ans-dapplication-et-devolutions/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-code-penal-de-1994-30-ans-dapplication-et-devolutions</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 17:11:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Nadia Beddiar, Laurent Chabert, Sylvie Humbert, Laure et Michaël Laref, Franck Ludwiczak, dir., Paris, LexisNexis, 2025, 216p. Trente ans après son entrée en vigueur, quel bilan peut-on dresser à propos du Code pénal ? Cette œuvre de synthèse, qualifiée de « Monument législatif » par Robert Badinter, apparaît à l’origine comme atténuant, pour partie, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nadia Beddiar, Laurent Chabert, Sylvie Humbert, Laure et Michaël Laref, Franck Ludwiczak, dir., Paris, LexisNexis, 2025, 216p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-5590" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/06/codepenal_1994-206x300.png" alt="Le code pénal de 1994" width="206" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/06/codepenal_1994-206x300.png 206w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/06/codepenal_1994.png 400w" sizes="auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px" />Trente ans après son entrée en vigueur, quel bilan peut-on dresser à propos du Code pénal ? Cette œuvre de synthèse, qualifiée de « Monument législatif » par Robert Badinter, apparaît à l’origine comme atténuant, pour partie, le caractère répressif du code napoléonien de 1810 tout en se tenant au plus près de l’évolution des mentalités.</p>
<p>En témoignent ainsi certaines innovations notables telles que la responsabilité pénale des personnes morales ou, encore, la faute de mise en danger délibérée d’autrui. Depuis lors, les mutations des réactions sociale et pénale à certains types de criminalités ou de délinquances ont favorisé une évolution législative et jurisprudentielle interrogeant tant la pérennité des principes sous-tendant le droit pénal que les valeurs sociales protégées en la matière.</p>
<p>Fruit de deux journées de colloque organisées en mars 2024 par l’Université catholique de Lille et son École de criminologie critique européenne, en partenariat avec l’Association Française pour l’Histoire de la Justice, cet ouvrage vise ainsi à analyser les changements opérés et à explorer les pistes des futurs souhaitables ou, au contraire, redoutés, de notre droit répressif.</p>
<p>Pour ce faire, la première partie, résolument pluridisciplinaire, questionne les enjeux du droit pénal actuel face aux crises de la responsabilité et de la répression pénale. À partir d’une approche historique sur les fondements de la rationalité pénale moderne, il s’agit de mieux saisir ses évolutions et leur capacité à répondre aux défis contemporains d’une justice pénale devant conjuguer l’impératif de répression avec le nécessaire respect des libertés individuelles. À ce titre, l’influence notable de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme en « matière pénale » impose d’en questionner les manifestations tout en envisageant les évolutions possibles de la législation pénale, tant sur le plan substantiel que sur le plan procédural. D’un code à l’autre, la seconde partie ambitionne de mettre en perspective la codification en matière pénale en étudiant la cohérence, accomplie ou attendue, du Code pénal avec le récent Code de la justice pénale des mineurs et le Code de procédure pénale dont la réécriture est annoncée. Dans une perspective judiciaire et comparatiste, une appréciation pratique des évolutions du code pénal français complètera le regard porté sur le nouveau code pénal belge afin d’envisager les contours d’une législation pénale européenne.</p>
<p>Ont contribué à cet ouvrage : Nadia Beddiar, Christophe Bellon, Laurent Chabert, Frédéric Desportes, Benjamin Fiorini, Eudoxie Gallardo, Didier Guérin, Sylvie Humbert, Laure Laref, Michaël Laref, Franck Ludwiczak, Jean-Yves Maréchal, Romain Ollard, Virginie Peltier, Jean-Claude Planque, Denis Salas, Benoit Titran, Damien Vandermeersch.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dire, entendre et juger l&#8217;inceste du Moyen Âge à nos jours</title>
		<link>https://afhj.fr/dire-entendre-et-juger-linceste-du-moyen-age-a-nos-jours/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dire-entendre-et-juger-linceste-du-moyen-age-a-nos-jours</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Anne-Emmanuelle Demartini, Julie Doyon, Léonore Le Caisne, dir., Paris Seuil, 2025, 415p. (Postface d&#8217;Irène Théry). Les sociologues et les anthropologues des XIXe et XXe siècles considéraient l’inceste comme une alliance interdite dans la parenté. Aujourd’hui, l’enfance victime cristallise sa représen­tation : l’inceste est un crime qui renvoie à des formes de domi­nation fondée sur le genre [&#8230;]]]></description>
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<p>Anne-Emmanuelle Demartini, Julie Doyon, Léonore Le Caisne, dir., Paris Seuil, 2025, 415p. (Postface d&rsquo;Irène Théry).</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5494 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/04/dire-entendre-juger-inceste-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/04/dire-entendre-juger-inceste-198x300.jpg 198w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/04/dire-entendre-juger-inceste.jpg 395w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" />Les sociologues et les anthropologues des XIXe et XXe siècles considéraient l’inceste comme une alliance interdite dans la parenté. Aujourd’hui, l’enfance victime cristallise sa représen­tation : l’inceste est un crime qui renvoie à des formes de domi­nation fondée sur le genre et sur l’âge.</p>
<p>Pour la première fois, cet ouvrage considère ensemble ces deux acceptions de l’inceste. La règle d’alliance et le crime y sont envisagés comme les deux facettes d’une réalité sociale changeante selon les contextes. Plutôt que de se concentrer sur l’occultation et le silence, ce livre porte sur les discours, les pratiques et les significations variables auxquelles l’inceste a donné lieu depuis que le christianisme médiéval en a formalisé l’interdit en Europe.</p>
<p>Quand et pour qui l’inceste est-il un péché, un crime, un viol, un trauma ? Comment, aujourd’hui, passe-t-on de sa suspicion à sa judiciarisation ? Comment en parle-t-on ? Que nous apprennent la clinique et l’expérience individuelle de la façon dont l’inceste est dit et intégré au cours d’une vie ?</p>
<p>À travers analyses, récits et témoignages, historien(ne)s, anthro­pologues, sociologues, spécialistes de littérature, artistes, clinicien. nes, psychanalystes, <a href="http://magistrat.es/" target="_blank" rel="noopener" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://magistrat.es&amp;source=gmail&amp;ust=1744792401937000&amp;usg=AOvVaw18Iu9_0xk8RDdSZPnL4xQw">magistrat.es</a> exposent les représentations, les pratiques et le traitement de l’inceste d’hier à aujourd’hui.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gaillon, une prison dans un château Renaissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 14:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Marc Renneville, Guillaume de Laubier, Paris, La Martinière, 2024, 160p. La France ne manque pas de châteaux Renaissance ni de prisons. Mais un château transformé en prison et asile de fous, il n’y en a qu’un : c’est Gaillon dans l’Eure. Initialement érigé en château fort, le castrum médiéval de Gaillon est métamorphosé par les [&#8230;]]]></description>
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<p>Marc Renneville, Guillaume de Laubier, Paris, La Martinière, 2024, 160p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5338 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Renneville-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Renneville-233x300.jpg 233w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Renneville.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 233px) 100vw, 233px" />La France ne manque pas de châteaux Renaissance ni de prisons. Mais un château transformé en prison et asile de fous, il n’y en a qu’un : c’est Gaillon dans l’Eure.</p>
<p>Initialement érigé en château fort, le castrum médiéval de Gaillon est métamorphosé par les archevêques de Rouen en un somptueux palais dédié à l’art et aux plaisirs. Cette période du XVIe siècle est son âge d’or. Après un déclin amorcé au siècle des Lumières, le château devient bien national sous la Révolution. Vendu, le bâtiment manque de peu de disparaître. Il est alors racheté par l’État et réapproprié pour faire fonction, durant plus d’un siècle (1816-1925), de maison centrale de détention et de correction.</p>
<p>Marc Renneville, historien directeur de recherche au CNRS et directeur de la plateforme Criminocorpus, mène une véritable enquête et nous raconte la destinée contrastée et exceptionnelle de Gaillon. Des images contemporaines du château et des documents d’archives inédits donnent à voir les traces que des hommes, des femmes et des enfants, qui y ont tristement séjourné, ont laissées : un graffiti sur un mur, une mention gravée sur une porte en bois, une correspondance administrative, une chanson composée par un prisonnier… « Il paraît que ces murailles gardent bien leurs secrets », écrivait en 1910 un jeune détenu dans une lettre à ses parents. L’objet de ce livre inédit est d’en révéler quelques-uns.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Histoire du notariat et du droit notarial en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 12:51:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[par Franck Roumy, avec le concours de Philippe Caillé, Paris, Defrénois/CSN, 2024, 120p. (Préface de Sophie Sabot-Barcet). Discret, fondu dans notre paysage et pourtant central. Tel est depuis plus de 800 ans le notariat. On le tient pour acquis, et presque inaltérable, tellement il s’inscrit au cœur des projets des Français qu’il conseille, dont il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>par Franck Roumy, avec le concours de Philippe Caillé, Paris, Defrénois/CSN, 2024, 120p. (Préface de Sophie Sabot-Barcet).</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5342 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre_Roumy_Caille-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre_Roumy_Caille-195x300.jpg 195w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre_Roumy_Caille.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px" />Discret, fondu dans notre paysage et pourtant central. Tel est depuis plus de 800 ans le notariat. On le tient pour acquis, et presque inaltérable, tellement il s’inscrit au cœur des projets des Français qu’il conseille, dont il rédige et conserve les contrats, protège les transmissions et apaise les tensions. La vocation originelle du notariat n’a pas changé.</p>
<p>Le notariat est une véritable institution, qui fait corps avec la société française, et qui sans cesse se positionne par rapport à l’État. Son histoire reflète celle des pouvoirs publics, ses inflexions sont celles de la société à laquelle, depuis ses débuts, il imprime son approche du droit, fondée sur la clarté et l’équité.</p>
<p>C’est cette histoire que propose cet ouvrage indispensable aux notaires, aux étudiants, et à tous ceux qui veulent en connaître tous les replis.</p>


<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les juges face à Vichy. Une singularité française</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Laurent Sebag, Paris, Enrick B. Editions, 2024, 356p. (Préface de Charles Berling) Les juges français ont toujours adopté une posture singulière face à l&#8217;antisémitisme. Des juges de Vichy ayant prêté allégeance au maréchal Pétain, aux juges actuels qui « rechignent » à apprécier le rôle historique de leurs prédécesseurs, on peut s&#8217;interroger sur le sens [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Laurent Sebag, Paris, Enrick B. Editions, 2024, 356p. (Préface de Charles Berling)</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5346 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Sebag-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Sebag-200x300.jpg 200w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Sebag.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Les juges français ont toujours adopté une posture singulière face à l&rsquo;antisémitisme. Des juges de Vichy ayant prêté allégeance au maréchal Pétain, aux juges actuels qui « rechignent » à apprécier le rôle historique de leurs prédécesseurs, on peut s&rsquo;interroger sur le sens d&rsquo;une certaine continuité culturelle, ou sur l&rsquo;entretien de liens étroits avec le pouvoir politique, questionnant l&rsquo;accession à une réelle indépendance de la justice.</p>
<p>À l&rsquo;heure d&rsquo;avoir jugé les hauts dignitaires de l&rsquo;administration française, le rôle joué par les magistrats dans la mise en oeuvre d&rsquo;un droit monstrueux ne peut être plus longtemps occulté. Au travers aussi bien des procès contre les crimes contre l&rsquo;humanité de la Seconde Guerre mondiale, que de ceux contre les négationnistes, les procédures juridictionnelles ont aussi connu des vicissitudes parfois coupables.</p>
<p>La force de cet essai réside dans la volonté de mettre en accusation la seule institution qui n&rsquo;a pas été jugée pour sa collaboration avec l&rsquo;ennemi et de voir si elle est sortie indemne de la guerre, face à l&rsquo;antisémitisme de nos jours.</p>
<p>Ce qui se veut d&rsquo;abord un livre d&rsquo;histoire, est accessible à tous les lecteurs qui veulent comprendre les rouages d&rsquo;une période sombre et pas encore totalement « digérée » de l&rsquo;histoire de France. C&rsquo;est aussi un éclairage pour appréhender les enjeux politiques et sociologiques de l&rsquo;antisémitisme actuel. Pour le combattre, afin que l&rsquo;histoire ne soit pas un éternel recommencement.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gwenola Joly-Coz : une haute magistrate, féministe et essayiste</title>
		<link>https://afhj.fr/gwenola-joly-coz-une-haute-magistrate-feministe-et-essayiste/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gwenola-joly-coz-une-haute-magistrate-feministe-et-essayiste</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Frédéric Chauvaud, Saint Macaire, éd. Memoring, 2024, 192p. (Préface de Michelle Perrot) Depuis plusieurs décennies l&#8217;institution judiciaire a connu nombre de transformations et Gwenola Joly-Coz y a joué un rôle majeur. Juge d&#8217;instruction à 24 ans, elle est aujourd&#8217;hui l&#8217;une des quelques femmes à la tête d&#8217;une cour d&#8217;appel, celle de Poitiers. Elle a connu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Frédéric Chauvaud, Saint Macaire, éd. Memoring, 2024, 192p. (Préface de Michelle Perrot)</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5349 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Chauvaud-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Chauvaud-200x300.jpg 200w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/12/Livre-Chauvaud.jpg 318w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Depuis plusieurs décennies l&rsquo;institution judiciaire a connu nombre de transformations et Gwenola Joly-Coz y a joué un rôle majeur. Juge d&rsquo;instruction à 24 ans, elle est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;une des quelques femmes à la tête d&rsquo;une cour d&rsquo;appel, celle de Poitiers. Elle a connu une trajectoire professionnelle riche, comportant de multiples affectations, de Nantes à Cayenne, de Mayotte à Pontoise ; elle a été aussi bien juge aux affaires familiales, que présidente de juridictions ou secrétaire générale de l&rsquo;inspection générale de la Justice.</p>
<p>On lui doit d&rsquo;avoir exhumé des plis de l&rsquo;oubli de grandes figures de magistrates. Dans un livre, une exposition, des conférences, elle a redonné vie à la première femme magistrate en France, à la première femme procureure, à la première femme première présidente de la Cour de cassation&#8230; Gwenola Joly-Coz a oeuvré, dans le sillage du féminisme ministériel, pour la parité et a été membre fondatrice de l&rsquo;association Femmes de justice au sein du ministère de la Justice.</p>
<p>Plus connue du grand public pour son engagement contre les violences faites aux femmes, elle a initié la réflexion sur le bracelet antirapprochement en France ; elle a fait en sorte que la magistrature puisse se doter d&rsquo;une boite à outils intellectuels pour comprendre les violences et protéger les victimes.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les acquittements scandaleux des années folles. Quand le crime impuni devient erreur judiciaire</title>
		<link>https://afhj.fr/les-acquittements-scandaleux-des-annees-folles-quand-le-crime-impuni-devient-erreur-judiciaire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-acquittements-scandaleux-des-annees-folles-quand-le-crime-impuni-devient-erreur-judiciaire</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 18:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Marc Hedrich, Paris, Michalon 2024, 248p. « Le jury a acquitté l&#8217;assassin de Jean Jaurès ! » , titre L&#8217;Humanité après la libération de Raoul Villain. Le journal ne se trompe pas en faisant des jurés les acteurs principaux de cette décision : à cette époque, c&#8217;est eux qui font et défont les coupables ! Villain n&#8217;est pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Marc Hedrich, Paris, Michalon 2024, 248p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5233 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-194x300.jpg 194w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-661x1024.jpg 661w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-768x1189.jpg 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-992x1536.jpg 992w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-1322x2048.jpg 1322w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_HEDRICH-scaled.jpg 1653w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" />« Le jury a acquitté l&rsquo;assassin de Jean Jaurès ! » , titre L&rsquo;Humanité après la libération de Raoul Villain. Le journal ne se trompe pas en faisant des jurés les acteurs principaux de cette décision : à cette époque, c&rsquo;est eux qui font et défont les coupables !</p>
<p>Villain n&rsquo;est pas le seul à bénéficier de ce verdict : quelques années plus tôt, Henriette Caillaux, l&rsquo;épouse du ministre des Finances, a été blanchie de l&rsquo;assassinat du rédacteur en chef du Figaro, pourtant abattu de sang-froid. Quant à la jeune anarchiste Germaine Berton, elle aussi est acquittée en 1923 après avoir tué à bout portant Marius Plateau, journaliste de L&rsquo;Action française, pour&#8230; venger Jaurès.</p>
<p>D&rsquo;une plume aussi alerte que convaincante, Marc Hédrich fait revivre ces procès qui secouèrent l&rsquo;opinion publique durant les Années folles. Du passage à l&rsquo;acte aux plaidoiries des avocats, il livre un récit minutieux des trois affaires et de leurs conséquences dans l&rsquo;histoire de la justice. et éclaire ainsi le rôle essentiel de sa figure la plus démocratique : le juré.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;affaire d&#8217;Oradour-sur-Glane. Tribunal militaire de Bordeaux, 1953</title>
		<link>https://afhj.fr/laffaire-doradour-sur-glane-tribunal-militaire-de-bordeaux-1953/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=laffaire-doradour-sur-glane-tribunal-militaire-de-bordeaux-1953</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 17:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Pascal Plas, L&#8217;affaire d&#8217;Oradour-sur-Glane. Tribunal militaire de Bordeaux, 1953, Limoges, PULIM, 2024, 1190p. Le 10 juin 1944, une compagnie appartenant à la division Waffen SS Das Reich massacre à Oradour-sur-Glane 643 personnes. Neuf ans plus tard, en 1953, sont jugés au Tribunal militaire de Bordeaux 64 ex-soldats accusés d’avoir participé à ce crime de guerre, 21 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pascal Plas, <strong><em>L&rsquo;affaire d&rsquo;Oradour-sur-Glane. Tribunal militaire de Bordeaux, 1953</em></strong>, Limoges, PULIM, 2024, 1190p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5449 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-191x300.jpg 191w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-650x1024.jpg 650w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-768x1209.jpg 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-976x1536.jpg 976w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane-1301x2048.jpg 1301w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2025/03/LAffaire-dOradour-sur-Glane.jpg 1626w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" />Le 10 juin 1944, une compagnie appartenant à la division Waffen SS Das Reich massacre à Oradour-sur-Glane 643 personnes. Neuf ans plus tard, en 1953, sont jugés au Tribunal militaire de Bordeaux 64 ex-soldats accusés d’avoir participé à ce crime de guerre, 21 prévenus seulement étant présents : 7 Allemands et 14 Alsaciens dont 13 étaient des incorporés de force dans les Waffen SS. Autour de ce procès « historique » qui se déroule du 12 janvier au 13 février, les débats sont passionnés, largement relayés par les quelques 50 journalistes qui suivent les volets judiciaires et politiques de l’affaire, la présence des 13 alsaciens incorporés de force conduisant en effet à la confrontation de deux mémoires à vif, celle du Limousin et celle de l’Alsace. C’est ce qui a surtout été retenu de ce procès (avec, en plus, l’amnistie des condamnés alsaciens une semaine après le verdict qui exacerba la césure entre les deux provinces).<br />Cet ouvrage revient au moment judiciaire proprement dit en mettant à la disposition du public la sténographie des audiences in extenso afin d’éclairer le fonctionnement d’un tribunal militaire dans ce contexte si particulier des années 1950. Au-delà, cette archive constitue un outil de réflexion sur le « passage » de la justice dans le post-conflit, sur ses ambitions et ses limites, sur la réception du procès dans l’espace démocratique.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La justice à l’île Bourbon. L’instauration d’une justice métropolitaine, la réalité d’une justice créole et créolisée (1815-1848)</title>
		<link>https://afhj.fr/5226-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=5226-2</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 14:13:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Olivier Chopin, Paris, L’Harmattan, 2024, 256p. En avril 1815, après cinq années d’occupation anglaise, l’île Bourbon (aujourd’hui La Réunion) redevient une colonie française. La France de la Restauration monarchique doit alors mettre en place de nouvelles instances de gouvernance et de justice, mais surtout composer avec les créoles, installés depuis plusieurs générations, souvent plus attachés à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Olivier Chopin, Paris, L’Harmattan, 2024, 256p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5229 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-194x300.jpg 194w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-661x1024.jpg 661w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-768x1189.jpg 768w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-992x1536.jpg 992w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-1322x2048.jpg 1322w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/09/Couv_CHOPIN-scaled.jpg 1653w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" />En avril 1815, après cinq années d’occupation anglaise, l’île Bourbon (aujourd’hui La Réunion) redevient une colonie française. La France de la Restauration monarchique doit alors mettre en place de nouvelles instances de gouvernance et de justice, mais surtout composer avec les créoles, installés depuis plusieurs générations, souvent plus attachés à leurs intérêts économiques qu’à la métropole lointaine.</p>
<p>Pour soustraire l’île à ces influences locales, le pouvoir royal réforme l’organisation de la justice coloniale à plusieurs reprises sous les règnes de Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe. Il encadre ainsi la vie des magistrats, dont il observe que, sitôt sur place, par le mariage ou par l’acquisition d’une propriété et d’esclaves, ils se créolisent et s’autonomisent.</p>
<p>La justice coloniale devait-elle être déléguée aux créoles, au fait de la culture et des particularismes locaux, et notamment aux plus influents d’entre eux, ou devait-elle au contraire être confiée à des magistrats métropolitains, étrangers à la société créole esclavagiste et plus indépendants ?</p>
<p>C’est à cette question que répond ce livre en retraçant l’histoire de la justice à l’île Bourbon de 1815 à 1848 et le long combat contre l’esclavagisme.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La justice de Saint Louis. Dans l’ombre du chêne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 12:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Marie Dejoux, Pierre-Anne Forcadet, Vincent Martin, Liêm Tuttle, Paris, PUF, 2024, 398p. Que Saint Louis soit passé à la postérité comme un roi de justice tient à la force d’une image, profondément gravée dans l’inconscient de générations de Français : celle du bon roi rendant ses arrêts sous son chêne à Vincennes. Allusion pourtant fugace de [&#8230;]]]></description>
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<p>Marie Dejoux, Pierre-Anne Forcadet, Vincent Martin, Liêm Tuttle, Paris, PUF, 2024, 398p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-5021 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/04/la-justice-de-saint-louis-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/04/la-justice-de-saint-louis-208x300.jpg 208w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/04/la-justice-de-saint-louis.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 208px) 100vw, 208px" />Que Saint Louis soit passé à la postérité comme un roi de justice tient à la force d’une image, profondément gravée dans l’inconscient de générations de Français : celle du bon roi rendant ses arrêts sous son chêne à Vincennes. Allusion pourtant fugace de Joinville, le chêne mythique a éclipsé l’essentiel, dans les mémoires et dans les travaux des historiens : l’exercice concret, quotidien et pratique de la justice, orchestré notamment par le Parlement, institution judiciaire pluriséculaire fondée précisément au temps du saint roi. Cet ouvrage de synthèse entend démontrer qu’en ce mitan du XIIIe siècle et après plusieurs décennies de considérable accroissement du domaine royal, la justice fut l’un des chemins privilégiés par la Couronne pour conforter sa légitimité́ et forger sa souveraineté. À la croisée de l’histoire et de l’histoire du droit, ce livre retrace une page centrale et pourtant méconnue de l’histoire de la justice française.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les archives judiciaires de Savoie avant l’Annexion. Un héritage, un chantier, des perspectives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 14:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean-Amédée Lathoud, (dir.), Presses universitaires Savoie Mont Blanc, 2024 (à paraitre) « Les archives judiciaires… de Savoie : sources d’histoire totale », comme on a pu l’affirmer en 2007 en conclusion d’un colloque à Aoste ? Conservées soigneusement aux Archives départementales, elles intéressent en effet, pour fonder leurs recherches, les universitaires, les étudiants des facultés des lettres et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Amédée Lathoud, (dir.), Presses universitaires Savoie Mont Blanc, 2024 (à paraitre)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4813 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/01/LATHOUD.png" alt="" width="200" height="277" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/01/LATHOUD.png 524w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2024/01/LATHOUD-216x300.png 216w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />« Les archives judiciaires… de Savoie : sources d’histoire totale », comme on a pu l’affirmer en 2007 en conclusion d’un colloque à Aoste ? Conservées soigneusement aux Archives départementales, elles intéressent en effet, pour fonder leurs recherches, les universitaires, les étudiants des facultés des lettres et de droit. Elles sont précieuses aussi pour les gens de robe (magistrats, avocats…), les membres des sociétés savantes, les chercheurs et les curieux passionnés par le patrimoine et l’identité de la Savoie.</p>
<p>L’Académie de Savoie et la Faculté de Droit de l’Université de Savoie Mont Blanc, avec le soutien des Archives départementales et du Conseil départemental, ont organisé en novembre 2022, à Chambéry, deux journées de travail réunissant des professeurs d’histoire du droit, d’histoire moderne, des archivistes paléographes, des praticiens du droit, des chercheurs en histoire sociales, des étudiants… venus de Savoie et de Haute Savoie, de Turin, Nice, Dinon…</p>
<p>Les communications passionnantes réunies dans ces Actes permettent de croiser des regards interdisciplinaires et diverses méthodes d’analyse sur des documents placés au cœur de l’histoire savoisienne avant l’Annexion. Ls interventions évoquent plusieurs affaires criminelles, la prison de Saint Jean de Maurienne, la sorcellerie au XVIIIe siècle, les communautés montagnardes et les questions environnementales, deux célèbres magistrats du Sénat de Savoie, Antoine Favre et Joseph de Maistre…</p>
<p>Les archives judiciaires de la Bresse conservées au Parlement de Dijon après 1601, les échanges de correspondances entre les magistrats du Sénat et les autorités de Turin avant et après la Révolution française donnent une dimension géographique étendue au contenu de ces riches dépôts. La procédure pénale et la procédure civile, le droit financier ont également été abordés par plusieurs communications historiques.</p>
<p>Au moment où l’on s’interroge sur les défis modernes auxquels est confronté le service des Archives départementales, nul doute que les exposés réunis dans ces Actes permettent d’approfondir ce qui constitue l’identité savoyarde, donnent des perspectives de travail aux chercheurs, et de justifier les moyens nécessaires au soutien des méthodes scientifiques de conservation et de communication au public.</p>
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		<title>Clichés d’audiences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 14:43:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Musée du Barreau de Paris, textes de Basile Ader, Paris, Editions Edisens, 2023. Une image vaut mille mots. Elle raconte beaucoup de choses que ni le texte, ni même les images animées ne disent. La photographie, utilisée dans les procès jusqu’en 1954, est aujourd’hui interdite. Images d’archives. Le musée du Barreau de Paris a constitué [&#8230;]]]></description>
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<p>Musée du Barreau de Paris, textes de Basile Ader, Paris, Editions Edisens, 2023.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4793 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/12/cliches_adiences.jpg" alt="" width="232" height="356" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/12/cliches_adiences.jpg 232w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/12/cliches_adiences-196x300.jpg 196w" sizes="auto, (max-width: 232px) 100vw, 232px" />Une image vaut mille mots. Elle raconte beaucoup de choses que ni le texte, ni même les images animées ne disent. La photographie, utilisée dans les procès jusqu’en 1954, est aujourd’hui interdite. Images d’archives. Le musée du Barreau de Paris a constitué un fond de photographies d’audience unique par son nombre et sa diversité. Une partie de ces photographies sont l’objet du présent ouvrage. Elles apportent des témoignages inédits des grands procès.</p>
<p>Elles illustrent et restituent des moments de justice très précieux L’instantanéité du moment permet de saisir un regard, un sourire, une attitude. Lesquels, parce qu’on peut s’y arrêter et les scruter, livrent des informations inédites. Là où le film se contente d’horizontalité, une photo est une victoire sur le temps. Elle fige un regard, lequel est le miroir de l’âme. Elle en révèle des vérités méconnues.</p>
<p>Or, un procès est toujours un grand moment de vérité. Il est celui où l’on s’explique, où l’on confond le coupable, celui qui panse les plaies des victimes. Depuis que la photographie existe, elle s’est invitée dans les salles d’audience au côté de la chronique judiciaire. Des photographes ont pu saisir des images qui ont intéressé l’opinion comme celui de Dreyfus comparaissant devant le 2ème conseil de guerre, à Rennes en 1899 puis les grands procès des criminels de droit commun ou des grands criminels de guerre.</p>
<p>Jusqu’à ce que La cohue qui a régné aux procès de Marie Besnard à Blois puis à Orléans, et surtout, à Dignes, lorsque fut jugé Gaston Dominici, a amené l’interdiction, en 1954, des prises de vue. Ce qui fit incidemment le bonheur des dessinateurs de presse, seuls autorisés à rapporter par l’image ces moments de vérité. Mais un dessin n’a jamais remplacé une photographie.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La justice au cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 15:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Thibault de Ravel d&#8217;Esclapon, Paris, Lefebvre-Dalloz, 2023, 500p. Cet ouvrage constitue une analyse passionnante de la justice et du droit au cinéma, à travers 20 grands classiques. Au cinéma, la justice est un thème récurrent. Depuis plus d&#8217;un siècle, les réalisateurs ont choisi le tribunal comme décor et des dossiers sont devenus des trames. La fiction [&#8230;]]]></description>
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<p>Thibault de Ravel d&rsquo;Esclapon, Paris, Lefebvre-Dalloz, 2023, 500p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4756 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/11/esclapon-couv.jpg" alt="" width="200" height="301" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/11/esclapon-couv.jpg 600w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/11/esclapon-couv-200x300.jpg 200w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Cet ouvrage constitue une analyse passionnante de la justice et du droit au cinéma, à travers 20 grands classiques. Au cinéma, la justice est un thème récurrent. Depuis plus d&rsquo;un siècle, les réalisateurs ont choisi le tribunal comme décor et des dossiers sont devenus des trames. La fiction se nourrit de procès. Les avocats, les magistrats et, plus généralement, tous les acteurs du monde judiciaire, sont représentés dans de nombreux longs-métrages.</p>
<p>Les films de justice, dont certains sont des œuvres majeures, livrent un message passionnant. À travers les exemples choisis dans cet ouvrage, au-delà de l&rsquo;histoire juridique qui accompagne parfois leur réalisation, il s&rsquo;agit de démontrer tout l&rsquo;intérêt que revêt le cinéma quand il se saisit de la justice. Le septième art explique, décrypte, analyse et dénonce. En divertissant, en favorisant la réflexion, il suscite une démarche critique.</p>
<p>Le talent et l&rsquo;imagination des cinéastes ne cessent jamais. L&rsquo;étude de la justice au cinéma ouvre ainsi de riches perspectives. Elle est une formidable ressource pour les cinéphiles et les juristes, étudiants, universitaires, praticiens et, bien sûr, pour tous ceux qui s&rsquo;intéressent au domaine juridique.</p>
<p>Les 20 films commentés dans l’ouvrage sont les suivants : <em>Accusée, levez-vous !</em> (Maurice Tourneur, 1930) ; <em>Jenny Frisco &amp; Le Coupable </em>(William Wellman, 1932 et Raymond Bernard, 1937) ; <em>Vers sa destinée</em> (John Ford, 1939) ; <em>Boomerang !</em> (Elia Kazan, 1947) ; <em>Le Procès Paradine</em> (Alfred Hitchcock, 1947) ; <em>Winslow contre le Roi</em> (Anthony Asquith, 1948) ; <em>Madame porte la culotte</em> (Georges Cukor, 1949) ; <em>Justice est faite</em> (André Cayatte, 1950) ; <em>Témoin à charge</em> (Billy Wilder, 1957) ; <em>Douze en hommes en colère</em> (Sidney Lumet, 1957) ; <em>Les Sentiers de la gloire</em> (Stanley Kubrick, 1957) ; <em>Autopsie d&rsquo;un meurtre</em> (Otto Preminger, 1959) ; <em>La Vérité</em> (Henri-Georges Clouzot, 1960) ; <em>Le Septième Juré</em> (Georges Lautner, 1962) ; <em>Le Verdict </em>(Sidney Lumet, 1982) ; <em>Erin Brockovich, seule contre tous</em> (Steven Soderbergh, 2000) ; <em>L&rsquo;Hermine</em> (Christian Vincent, 2015) ; <em>La tête haute</em> (Emmanuelle Bercot, 2015) ; <em>My Lady</em> (Richard Eyre, 2018) ; <em>Mon crime</em> (François Ozon, 2023)</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-Claude Farcy à l&#8217;œuvre. Des champs aux tribunaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 09:47:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Dir., Laurence Guignard, François Jarrige, Odile Roynette, Dijon, EUD, 2023, 246p. Chercheur discret et prolifique, l&#8217;historien Jean-Claude Farcy, spécialiste de la France contemporaine, a construit une œuvre majeure, au croisement de l&#8217;histoire rurale, de l&#8217;histoire de la justice et de celle de la répression politique et sociale. Dans chacun de ces domaines, il a apporté [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dir., Laurence Guignard, François Jarrige, Odile Roynette, Dijon, EUD, 2023, 246p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4725 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/10/JC_Farcy.png" alt="" width="200" height="306" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/10/JC_Farcy.png 608w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/10/JC_Farcy-196x300.png 196w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Chercheur discret et prolifique, l&rsquo;historien Jean-Claude Farcy, spécialiste de la France contemporaine, a construit une œuvre majeure, au croisement de l&rsquo;histoire rurale, de l&rsquo;histoire de la justice et de celle de la répression politique et sociale. Dans chacun de ces domaines, il a apporté des contributions notables qui ont renouvelé les questionnements et les méthodes. Cet ouvrage collectif entend lui rendre hommage en revenant sur les principaux thèmes qui furent au cœur de sa réflexion, avec comme horizon de replacer ses écrits et ses apports dans les dynamiques historiographiques contemporaines.</p>
<p>Sommaire de l’ouvrage : Partie I. <em>Les paysans et leurs mondes</em> ; Partie II. <em>L’histoire de la justice et du judiciaire</em> ; Partie III. <em>Criminalités et répressions</em></p>
<p><a href="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/10/Flyer_Bon_commande.pdf">Bon de commande</a></p>
<p>Voir également l’<a title="Hommage à Jean-Claude Farcy (1945-2020)" href="https://afhj.fr/hommage-a-jean-claude-farcy-1945-2020/">hommage rendu par l’AFHJ à Jean-Claude Farcy</a>, à l’occasion de son décès en 2020</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Passionnément Moyen-Âge. Plaidoyer pour le petit peuple</title>
		<link>https://afhj.fr/passionnement-moyen-age-plaidoyer-pour-le-petit-peuple/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=passionnement-moyen-age-plaidoyer-pour-le-petit-peuple</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AFHJ]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 11:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ouvrage]]></category>
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					<description><![CDATA[Claude Gauvard, Paris, Tallandier, 2023, 320p. Aimer passionnément le Moyen Âge, c’est embrasser mille ans d’histoire. C’est, dans ce temps long, traquer les images stéréotypées : chaos, violence débridée, rudesse des mœurs… Si les élites, nobles ou prélats, échappent parfois à ce sombre tableau, les petites gens en constituent la cible privilégiée. Ce livre rassemble [&#8230;]]]></description>
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<p>Claude Gauvard, Paris, Tallandier, 2023, 320p.</p>


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-4694 alignleft" src="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/09/tallandier-passionnement.webp" alt="" width="239" height="350" srcset="https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/09/tallandier-passionnement.webp 239w, https://afhj.fr/wp-content/uploads/2023/09/tallandier-passionnement-205x300.webp 205w" sizes="auto, (max-width: 239px) 100vw, 239px" />Aimer passionnément le Moyen Âge, c’est embrasser mille ans d’histoire. C’est, dans ce temps long, traquer les images stéréotypées : chaos, violence débridée, rudesse des mœurs… Si les élites, nobles ou prélats, échappent parfois à ce sombre tableau, les petites gens en constituent la cible privilégiée. Ce livre rassemble une vingtaine de textes écrits par l’une des plus éminentes spécialistes du Moyen Âge pour déconstruire pas à pas cette image qui alimente nos propres fantasmes. La réalité est autre. Les archives, en particulier judiciaires, permettent de décrire une société forte du respect de la tradition, ancrée dans un temps rituel, où hommes et femmes ont des rôles séparés quoique complémentaires. Leurs valeurs ne sont plus les nôtres. La vie n’y a pas de prix si l’honneur est blessé. N’imaginons pas une société passive et écrasée par le poids des dominations. Elles sont certes nombreuses. Mais les petites gens des derniers siècles du Moyen Âge participent à la construction de l’État, manifestent leur opinion et, au sein du royaume de France, deviennent des sujets politiques.</p>


<p></p>
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			</item>
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